TEXTES

Citations, Réflexions, Poésies, Fictions, Critiques

Le monstre passionnel

Avec plaisir, ma passion me dévore,

Je suis rongé de la peau jusqu’à l’âme,

Sans pouvoir amorcer le moindre effort

C’est dans l’ombre du cœur qu’elle m’entame;

 

Bien que je sois son passionné esclave,

Je reste l’image de ses désirs

Qui se reflètent à la lueur suave

Des plus belles pensées qu’elle m’inspire;

 

Je me laisse guider à ses desseins,

Dessinant en moi le chemin à prendre

Que j’emprunte au grand maître du destin

Pour que mes rêves puissent se répandre;

 

A ces peines et ces joies qui l’ont fait naître,

J’explose un sentiment essentiel:

Au fil du temps, elle a fait de mon être

Ce que j’appelle un monstre passionnel;

 

De mon premier Amour, je lui rends grâce,

De là d’où je viens, pour là où je vais,

Je sais que malgré toutes les impasses

Je continuerai comme un passionné…

 

Ecrite dans le cadre de l'atelier poésie de l'association l'Ombre et la Lumière

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Mon Hibernation

Je t’écris sous un nuage de pluie

Qui m’épeure à la venue de l’hiver,

L’ennuie au ventre en voyant ce temps gris

Qui donne dans le cœur un goût amer;

 

Depuis peu, le jour se donne à la nuit,

Déjà bien fatigué de travailler,

Quant à elle, maîtresse des folies,

Elle aime voir mon chaos s'exprimer;

 

Sans lumières, les couleurs se font rares

Et chaque instant semble s'éterniser,

Comme un gros plan cinéma blanc et noir

D'une horloge qui vient de se briser;

 

Le feu dans la cheminée est timide,

Il peine encore à prendre de l'ampleur,

Le froid est revenu la brise avide,

La cheminée reprendra son labeur;

 

Les arbres perdent peu à peu leur feuilles,

Comme le sablier qui marque le temps,

Et la douce nature les recueille

Pour s'offrir un lit au repos méritant;

 

Dehors, il y a comme une sagesse,

Un calme amoureux qui sonne à l'oreille,

Un silence inspiré de ma tristesse

Qui semble préparer un lourd sommeil;

 

Ici, la vie se prépare à dormir,

Et à son image, mon cœur s'endort,

J'hiberne en attendant mon avenir

Dans l'espoir doux de te revoir encore...

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Où es-tu ma Muse ?

Je n'aurai donc pas assez de peines à écrire

Et je n'aurai pas de joie pour en faire part

Je n'aurai que des mots qui veulent bien sortir

Pour celui ou celle qui voudra bien les voir

 

Ainsi, je m'élance, à la recherche d'un sens

J'écris, à la ferveur d'une envie poétique

Pour de la joie ou bien de la peine à outrance

Qui me rendra ivre d'une vie idyllique

 

Serrons la ceinture, je pars à l'aventure

Que chaque mot me transporte jusqu'en enfer

Si je ne vaut donc pas le paradis sur terre

 

Mais qu'importe la joie ou les maux les plus durs

Que la balance penche à un destinataire

Pour que mes sentiments n'aient plus à brasser l'air 

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Il arrive un moment où la passion d'un homme explose en lui comme la douleur de donner naissance à un nouveau né.

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Sur le cahier de sa vie, chaque ligne a sa propre signification. Il vaut mieux savoir les tracer soi-même.

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A force de tout théoriser on ne laisse plus beaucoup de place aux sentiments.

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Plus l'homme s'éloigne du sol plus il s'éloigne de sa nature.

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Candide de Voltaire: "le travail éloigne de nous trois grands maux: l'ennui, le vice et le besoin". Ah ! Qu'est-ce qui m'ennuie ? Le travail. Qu'elles sont les solutions pour combler des besoins vitaux ? L'argent ou le vol. Qu'est-ce qui amène au vice ? L'argent donc le travail...

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Ma chère amie du coeur

Ma chère amie du cœur,

Ma pensée est à vous

Et mon Amour l’avoue

Vous comblez son bonheur

 

Je me gèle à l’idée

De vous sentir bien loin

Un sentiment lointain

Désire vous chercher

 

Malgré l’hiver qui gronde

Si vous venez à moi

Dans la douleur du froid

Je vous offre le monde

 

Le jour, je vous espère

L’œil attentif, je sors

Je regarde dehors

Pour toucher vos prières

 

La nuit, c’est dans mes rêves

Que vous me surprenez

Avec votre bonté

Que votre cœur élève

 

Ma chère, dans vos yeux

Je me languis du jour

De goûter votre Amour

Et vivre enfin heureux

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Une vraie Femme (Poésie en prose)

Une vraie femme, c'est une femme qui se distingue avec sagesse et qui sait ce qu'elle veut.

Une vraie femme, n'est pas forcément la plus belle mais elle inspire les charmes les plus robustes.

Une vraie femme a dans ses yeux luisant une lueur d'amour que l'on ne peut saisir que si elle désire offrir son cœur.

Une vraie femme c'est un ange tombé du ciel qui a ramassé les griffes des démons et qui peut à tout moment se montrer aussi forte que faible dans les gestes les plus attentionnés.

Une vraie femme, elle a une odeur qui pétille dans les narines et qui impose sa présence par le simple éclat du parfum naturel de ses lèvres.

Une vraie femme, elle a de l'âme et se libère avec son acharnement à vouloir vivre, vivre dans la liberté de son temps tout en respectant ses principes.

Une vraie femme, avec bonté et tendresse elle s'offre à son amant ou à son amante dans l'éclat de son corps mais avec plaisir et désir elle s'arrache son intime amie dans la gourmandise de sa nature.

Une vraie femme, c'est un rayon de lumière qui demande gentiment aux nuages de s'écarter pour aller se coucher à demie-nue dans son solide sentiment de bonheur qu'elle laisse se répandre à travers les ombres.

Une vraie femme, c'est un présent qui vous attend le lendemain pour qu'à chaque réveil, elle puisse vous offrir toute sa splendeur d'aimer.

Une vraie femme c'est l'incarnation de l'Amour que l'on souhaite pour nos poètes sentiments.

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L'Âpotre de l'Amour

Mon doux Amour, mon cœur se bat pour ta ferveur

Il résonne dans ma tête ses sentiments

C’est une fanfare qui joue en ton honneur

Entends-tu la puissance de ses battements


Mon Amour, je m’arrache la vie de mes mains

Mon hardiesse est à mon cœur ce que tu m’inspires

Tu es l’élan de chacun de mes lendemains

J’éveille en toi cette vraie vie que je désire


Mon doux Amour, avec toi je voudrai danser

Par dessus les nuages, au-dessus de mes nuits

Pour que je ne reste qu’une âme à tes pensées

Et retrouver la sœur que tu m’as tant promis


Mon Amour, avec ta fortune, je poème

Si tu saignais, tu serais l’encre de mes mots

Moi, ton miroir, la rime à tes joies, tes problèmes

Dictes-moi des vers, j’écrirai tes idéaux


Mon doux Amour, je t’en prie, prends-moi dans tes bras

Parles-moi un peu de toi et de ta romance

Donnes-moi l’esprit pour briller de ton éclat

Et répandre la lueur de ton existence


Mon Amour, tu caresses les plus audacieux

Je voudrai être digne de te recevoir

Mais qu’une parole s’envole sous mes yeux

Et mon cœur est au service de ton devoir


Mon doux Amour, je dessine en toi ma prière

Fais de moi le bon apôtre de tes amants

Je te promets, mon ami, de te rendre fier

Dans l’immacule Amour de celle que j’attends

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Petite demoiselle, loin des yeux

Petite demoiselle, loin des yeux,

Vous demeurez une image amusante,

Pardonnez mes pensées désobligeantes,

Je veux vous dédier des mots savoureux;

 

Je ne souhaite que votre sourire

En lisant mes vers honnêtes et sincères,

Avec une attention particulière

En vous imaginant les parcourir;

 

Mais vous ne comprendrez peut-être pas,

Pourquoi cette folle envie me démange,

Je pourrai donc paraître bien étrange

En vous offrant bien du cœur dans cela;

 

Cependant, bien que cela vous étonne,

Vous avez su toucher ma poésie,

Avec un naturel qui m’a surpris,

J’ai puisé un peu de vous, ma mignonne;

 

Vous me donnez un heureux sentiment

Qui semblait s’évaporer dans mon être,

Que j’avais peur de voir disparaître

Au profit des douleurs du mauvais temps;

 

Je sais que vous n’avez pas fait grand-chose,

Il suffit que vous soyez naturelle,

Comme une auguste p’tite demoiselle:

Vous m’avez rendu mon apothéose…

 

Merci de m’avoir donné cette inspiration passionnelle, Petite demoiselle.

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On a tendance à oublier que les mots sont des images, à l’apparence simple, certes, mais avec de riches significations.

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Lorsque l'on échoue dans l'entreprise de son cœur, il n'y a pas de paix tant qu'il n'y a pas une lueur pour accepter ses erreurs.

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A toi mon ami

Mon ami, soit heureux pour ceux qui sont heureux,

Même si ton malheur est source de leur joie,

Si tu perds la confiance et la foi en tes vœux,

N’accordes à tes larmes de sortir que pour toi…

 

Mais tu as toujours une place dans mon cœur,

Tu peux y exprimer librement ton chagrin,

N'oublie pas que tu n'es pas seul dans ton malheur,

Regarde, lève tes yeux et prends donc ma main.


Je sais que tu as du mal à sortir de l'ombre,

Mais ensemble nous marcherons vers la lumière

Et je sécherai tes larmes qui nous encombrent.


Mon ami, je suis là, proche de ton enfer,

Je brûle tout comme toi de bâtir mes rêves

Mais ce n'est que la main dans la main qu'ils s'élèvent.

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Les lettres de mon clavier

Lorsque je surprends les lettres sur mon clavier,

J'aimerai qu'elles composent un peu de douceur,

A la place de se faire entendre brailler

Quand je les écrase pour dicter ma douleur.

 

Je les regarde se tenir droit fièrement

Alors que je dois me courber pour leur service,

Dans le triste noir et de leur parfait trait blanc,

Elles se tiennent hautaine aux écrits que j’hérisse.

 

Je les caresse pour leur soutirer de l’âme,

Que mes mots demandent pour pouvoir s’animer.

Mais qu’ai-je fais mes coquines pour que je rame ?

Quand je poème, j’ai besoin que vous m’aidiez.

 

J’ai souvent l’ardente envie de les arracher

Et sur mon cœur meurtri les greffer une à une,

Pour qu’il les emploie à la dévotion d’aimer,

A écrire l’espoir de l’arrivée de sa fortune.

 

Si j’ai blessé votre sens et votre richesse,

Que votre désir s’enlise sous votre touche,

Pardonnez-donc ma déplorante maladresse,

Je vous chanterai mes excuses de ma bouche.

 

En change, que votre palette soit enceinte,

Pour que naisse la couleur de votre gaité

Que j’artiste à désirer un jour la voir peinte

Dans les prochains écrits que vous aurez gravé.

 

Lorsque j’ai surpris les lettres sur mon clavier,

J'ai composé avec elle de la douceur,

A la place de laisser seul mon cœur brailler:

Avec ces lettres, j’ai écrasé ma douleur.

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Mon Idéalisme

Je m'égare, mon esprit s'évapore,

Je laisse ma plume guider mon corps,

Le sens de ma réalité se perd

Lorsque je m'en vais le cœur solitaire;

 

Lors, dans cette dimension éphémère

Je m'enferme dans le creux de ses vers;

Je pense à toi, Ô ma nature humaine,

Tu englobes mon être d'une peine;

 

Au monde, mon individualisme,

Je t'offre une partie d'idéalisme.

Mes rêves cherchent en toi la vérité

Que j'espère un jour pouvoir éveiller;

 

A ta sainte vérité, un poème,

Qui scande encor mon malheureux blasphème,

Me sentant seul dans ton humanité

Que je tente à mon bonheur d'apprécier;

 

Au râle d'une de tes créations

Impose avec douceur tes convictions,

Ton poids écrase les rêves et les âmes,

Les miens rêvent que mon âme t'acclame;

 

Alors je t'implore par ma souffrance,

En rêvant de ta possible élégance,

De laisser place dans ton envergure:

Une cicatrice de mes ratûres...

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La majorité a toujours tord.

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Personne ne doit être esclave du savoir.

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Le jeu vidéo est le cinéma des temps "sub-modernes", tous les joueurs ne sont en réalité que des acteurs qui participent à une histoire ou une ambiance que l'on a composé pour eux, qu'on leur propose pour s'exprimer. Jouer en tant qu'acteur ou joueur, il n'y a aucune différence si ce n'est celle de l'identité "réelle" que l'on veut bien incarner.

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